
C’est tout de même dingue ce qu’on peut voir quand on a le nez en l’air ... après les saints vénitiens qui jouent les ouvriers zingueurs au fronton des églises, voici un Cupidon nîmois niché sous sa corniche de tuiles ... entre figure grotesque, arabesques à la détrempe et froissement de plumes ...
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Si je vous dis Caraïbes, et plus précisément Martinique, instinctivement vous allez me répondre plages de sable fin, promenades en bateau et surtout avec ti punch. Le punch est la boisson incontournable : principalement composée de rhum, elle est désaltérante et si conviviale lors des fortes chaleurs ! C’est lors d’un voyage familial en Martinique que je me suis intéressé à cette boisson et qu’après l’avoir consommée, j’ai voulu en savoir plus.
J’ai fait la découverte de l’Habitation et de la Fondation (...)
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"Homeless Bastards were born out of the spark of a new life, and even though their birthplace was filled with light and love, their homeand roots overflow with obscurity, rebellion and sorrow. They are not “folk art”, they are “heart art”. Influences flow into them from a Colombian homeland and what it meant to grow up in a culture that by definition make our veins explode for romanticism, inward and outward wars and our everlasting longing for our land. " Carolina Echeverri
La (...)
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« Le beau est laid, le laid est beau » …le leitmotiv des sorcières de Macbeth … avec cette formule aux accents maléfiques, Shakespeare consacre l’inversion contre-nature des valeurs rudimentaires. Toute sa tragédie en est bouleversée, maudite. On n’en prononce plus le nom, elle devient pudiquement « the Scottish play » dans la bouche et l’esprit des acteurs qui l’interprètent. Chargée de toute la fascinante, sulfureuse opprobre qui nimbe la représentation de la Mort, elle en traduit le paradoxe (...)
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Elles ornaient les murs de nos aïeuls pour leur rappeler la précarité de la vie, la futilité des richesses de ce monde. Les Vanités …
Triomphantes au XVIIème siècle, elles font écho à la ferveur baroque, à la rigueur classique, au sursaut des consciences perdues entre crise protestante et Contre-Réforme… Toujours le même modèle décliné à l’infini par les peintres : une table, des livres, des objets précieux, des cartes à jouer, des pièces d’or, un bouquet de fleurs fânées, un sablier, … enfoui sous ce fatras (...)
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« Tu ne tueras point » : si l’interdit biblique a constitué l’un des ferments de notre civilisation, sa transgression en a fait exploser les limites. Pourquoi tuer son prochain ? Comment punir pareille faute ? Les législateurs se sont longuement posés la question au travers des siècles : peine de mort ou pas ? Hommes de Dieu, hommes de pouvoir, hommes de lettres, … les esprits s’interrogent avec passion sur un sujet qui s’invite dans le domaine des arts.
Jusqu’à la Révolution, les exécutions font (...)
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Le saviez-vous ? Les dinosaures ont disparu de la surface de la terre parce qu’ils n’arrivaient pas à s’essuyer tout seuls quand ils allaient aux toilettes.
OK on arrête de rire dans le fond de la salle et on ne remet pas en doute mes capacités mentales, merci ! Je sais que je peux être capable de gros délires le cas échéant mais en l’occurrence cette petite analyse historigolote est signée Takeshi Kitano.
Oui vous avez bien lu, le célèbre acteur réalisateur japonais, primé je ne sais combien de fois (...)
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« Démonologie : Étude des démons, de leur nature, de leurs variétés et de leur comportement, notamment à l’égard des humains. »
L’expression date, sa définition provient d’un autre âge. Le terme véhicule tant de superstitions et de croyances, il a été tellement dévoyé, associé à tort à des univers extrêmes, des mouvements de mode … En faire le titre d’une exposition …Quelle gageure ! Au mieux un racolage médiatique, au pire une preuve d’inconscience … peut-être une marque d’audacieux bon sens ?
C’est la question (...)
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« L’amour est un cannibale ».
Ce cadavre exquis résume à lui seul la conception surréaliste de l’amour : André Breton et ses fidèles appréciaient les passions dévoratrices dont les jeux de mots poétiques n’étaient qu’un préambule. Macabre et coloré, délicieusement blasphémateur, l’univers pictural de Clovis Trouille (1889-1975) ne pouvait que les interpeller.
C’est Salvador Dali qui découvre en 1930 son tableau Remembrance à l’exposition des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires. Aussitôt adopté, Clovis (...)
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