
Sombres, tatouées de méandres, radiographiées, dentellées, marquées, les vanités de Rodolphe Bessey se larvent dans l’ombre de nos désirs et de nos appréhensions. A voir, scruter et questionner.
Et plus si affinités
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Il y a peu nous évoquions le tatouage comme un art. En voici une preuve : une vanité délicate déssinée sur le papier avant de se glisser intus et incute ...
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Maximilien Lebaudy © 2010
Une rue dans San Francisco, une après midi de septembre 2010 ... il fait chaud, je suis en partance pour Haight-Ashbury et ses fantômes hippies, ... à mes pieds une Vanité ... je shoote ... petit souvenir pour Delphine ...
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Dans notre longue quête de la Vanité future, un petit arrêt sur un nouveau visage plutôt prometteur :
Thibault Tourmente - Artiste français - Spécialiste du Photographisme Polaroïd - 29 ans.
Bon ça c’est la version javelisée, light, nickel com’. Mais tout cliché a son revers, son négatif.
Et Thibault ne s’appelle pas Tourmente pour rien. Des yeux noirs et fiévreux de héros romantique, le visage émacié d’un Raskolnikov, la gestuelle nerveuse d’un James Dean, … à 29 ans Thibault Tourmente pénètre résolument (...)
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28 mai 2010 : il est encore tôt quand je me présente aux portes de l’Hôtel des Ventes de Drouot. Au programme, une vente aux enchères dont le thème a retenu mon attention quelques jours auparavant … un entrefilet au bas d’une page de magazine abandonné par mégarde, … un pur hasard. Sans ce journal négligemment ouvert sur une table de salon, je serais passée à côté d’une singulière expérience : une vente uniquement dédiée aux Vanités.
Dans ma quête effrénée d’un mythe en pleine mutation, l’Hôtel Drouot marque (...)
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Qu’est-ce qui fait la réussite d’une exposition ? L’originalité du thème ? La qualité des œuvres ? L’accroche du titre ? « La campagne de communication » murmureraient certains esprits cyniques …
Arrêtons d’ironiser : quelle qu’elle soit, une exposition puise toujours sa qualité dans le regard de ses concepteurs, les commissaires d’exposition qui l’organisent, le mécène qui la finance, le musée qui lui ouvre ses portes, … Mais entre conception et produit final se situe une étape vitale, le tournant qui marque (...)
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Voici maintenant trois articles que nous vous l’expliquons, … les Vanités ont le vent en poupe : partout s’affiche le crâne en majesté. Le phénomène ne date pas d’aujourd’hui bien sûr, en atteste la mystérieuse anamorphose qui assombrit Les Ambassadeurs d’Holbein en pleine Renaissance. Le plus curieux n’est pas sa récurrence : l’omniprésence de la mort interpellera toujours l’être humain, c’est là d’ailleurs que réside une grande part de son humanité.
Non, ce qui frappe c’est la richesse artistique qu’elle (...)
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"Homeless Bastards were born out of the spark of a new life, and even though their birthplace was filled with light and love, their homeand roots overflow with obscurity, rebellion and sorrow. They are not “folk art”, they are “heart art”. Influences flow into them from a Colombian homeland and what it meant to grow up in a culture that by definition make our veins explode for romanticism, inward and outward wars and our everlasting longing for our land. " Carolina Echeverri
La (...)
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« Le beau est laid, le laid est beau » …le leitmotiv des sorcières de Macbeth … avec cette formule aux accents maléfiques, Shakespeare consacre l’inversion contre-nature des valeurs rudimentaires. Toute sa tragédie en est bouleversée, maudite. On n’en prononce plus le nom, elle devient pudiquement « the Scottish play » dans la bouche et l’esprit des acteurs qui l’interprètent. Chargée de toute la fascinante, sulfureuse opprobre qui nimbe la représentation de la Mort, elle en traduit le paradoxe (...)
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Elles ornaient les murs de nos aïeuls pour leur rappeler la précarité de la vie, la futilité des richesses de ce monde. Les Vanités …
Triomphantes au XVIIème siècle, elles font écho à la ferveur baroque, à la rigueur classique, au sursaut des consciences perdues entre crise protestante et Contre-Réforme… Toujours le même modèle décliné à l’infini par les peintres : une table, des livres, des objets précieux, des cartes à jouer, des pièces d’or, un bouquet de fleurs fânées, un sablier, … enfoui sous ce fatras (...)
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