
Pour ceux qui suivent ce qui est bien parti pour devenir une saga norroise en 157 000 épisodes, notre dernier entretien datait du 3 juillet dans la chaleur étouffante de l’Elysée Montmartre. Je rencontrais Sir Cornelius Rifo, assistais au concert des Bloody Beetroots dans une ambiance d’écumoire et titrais l’acte 2 de notre opéra rédactionnel « Alchimistes … et bâtisseurs », dressant au passage la fiche signalétique suivante :
• alchimistes des sons • initiateurs artistiques • fédérateurs de talents • (...)
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Mercredi 8 septembre sortait notre article sur Digital Naïves, le premier album des Destronics. Un album de qualité que nous avons défendu avec ardeur. Un album de toute beauté, un miracle pour d’aussi jeunes artistes qui signent là un premier opus saisissant de créativité. Mais qu’en est-il du live « lieu de tous les délices » vanté par les deux membres du groupe ?
En effet, il y a un monde entre la chaleur feutrée et protectrice d’un studio et les spotlights de la scène. Affronter le public peut être (...)
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Ils sont deux, ils sont lyonnais, ils ont 20 ans … à l’âge où la plupart des ados font la fête en vacances, les Destronics enregistrent leur premier album. Seuls.
Commençons par le commencement. Quentin forme les Destronics il y a 3 ans. Il y a un an et demi, il rencontre David qui intègre la formation fin 2008. Les tendances électro/rock/pop/funk du groupe vont progressivement s’imposer sur les scènes lyonnaises : Destronics va doucement mais sûrement tracer son chemin en enchaînant lives et singles (...)
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