
Il y a quelques mois, nous le rencontrions pour l’interroger sur son travail avec les Bloody Beetroots.
Aujourd’hui Mathieu César expose ses photos au 19 rue Ramey - Paris 19eme. Le livre 1977 avait officialisé sa passion de photographe. Correspondance offre l’occasion de l’explorer plus avant.
Et plus si affinités
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Bon ce n’est pas le tout que nous vous parlions de culture à tout bout de champ. Encore faudrait-il que nous la dations.
Eh oui, la culture s’inscrit dans le vaste horizon de l’Histoire et c’est aberration que d’en parler sans un ancrage chronologique. D’où cette rubrique intitulée A l’an vers (oui chers lectrices et lecteurs, nous le concédons volontiers, plus ça va, plus nous affectionnons les jeux de mots aléatoires et d’une qualité contestable ; n’hésitez donc pas à nous suggérez d’autres (...)
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Pour ceux qui suivent ce qui est bien parti pour devenir une saga norroise en 157 000 épisodes, notre dernier entretien datait du 3 juillet dans la chaleur étouffante de l’Elysée Montmartre. Je rencontrais Sir Cornelius Rifo, assistais au concert des Bloody Beetroots dans une ambiance d’écumoire et titrais l’acte 2 de notre opéra rédactionnel « Alchimistes … et bâtisseurs », dressant au passage la fiche signalétique suivante :
• alchimistes des sons • initiateurs artistiques • fédérateurs de talents • (...)
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Qui n’a jamais rêvé de faire ses bagages et de prendre un billet pour un festival rock ?
Depuis le mythique Woodstock, les grandes messes rock attirent, hypnotisent, mais qu’en est il vraiment ? Est-ce ce lieu de débauche que l’on imagine calqué sur le légendaire programme « Sex, drugs and rock’n roll », ou il y a-t-il quelque chose de concret et d’artistique derrière ? C’est ce que j’ai voulu vérifier.
Restait la question du choix : Rock en Seine ? Les vieilles charrues ? Les Francofolies ? Solidays ? (...)
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Il y a trois mois et des poussières, Youvox Culture éditait un article dédié à l’un des groupes fétiches de la scène électro, j’ai nommé les Bloody Beetroots. Centré sur les confidences artistiques de Bob Rifo, l’un des fondateurs du gang italien avec Tommy Tea, le texte mettait en lumière leur démarche intellectuelle. Cela en surprit plus d’un, au vu des commentaires postés au bas du dit article. Si de très, très, très rares lecteurs stigmatisèrent notre prose pour cause de, je cite « masturbation (...)
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Nous les avions rencontrés le 1er avril 2010 dans les coulisses de la Cigale ; ils faisaient alors la première partie des Bloody Beetroots. Et quelle première partie ! Cette fois-ci, ce sont eux qui assurent le spectacle. Thomas Roussel et Yannick Grandjean n’ont d’ailleurs pas leur pareil en la matière.
Fers de lance de l’electro-baroque, ils ont su fusionner le sanglot fragile et mélodieux des violons avec les sonorités syncopées des synthétiseurs. Leur style est inimitable : superbes de richesses (...)
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Trabendo - 16 avril 2010 - 20h : nous y étions. Comme prévu. Fidèles au poste. Comme les centaines de fans rassemblés là, un public d’aficionados balayant les générations, depuis les anciens punks revenus dans le civil mais abordant la cinquantaine avec le même entrain provocateur – « once a punk, always a punk » dit-on habituellement - jusqu’aux petits jeunes arborant fièrement leur crête et leur perfecto clouté avec l’enthousiasme de leur vingt ans.
Nous y étions donc, 15 jours après le concert des (...)
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Jeudi 1er avril 2010 - 21h00 – La Cigale – Paris : les Bloody Beetroots entrent en scène.
Et là explosion. D’énergie, de sons, de lumière, … je passe sur la frénésie du public, elle est coutumière. Ce qui me bluffe, c’est leur énergie à eux : ils portent la salle, il n’y a pas à dire, et dans la symbiose la plus totale : trois musiciens qui prennent un plaisir intense et palpable à faire vibrer leur auditoire en mêlant avec bonheur mixage et instruments.
Mais ce n’est pas tout ; il y a de la fougue, de (...)
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